Mercure : le Conseil de l'UE se prononce sur l'extension des interdictions

Les négociations en trilogue sur la fin du mercure en Europe débutent. Ce mardi 30 janvier, le Conseil de l'Union européenne a été le premier à se prononcer sur le projet de règlement visant à réviser les règles européennes sur ce métal toxique. D...

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Pharma and cosmetics industries to pay for wastewater treatment

‘Polluter pays’ principle mandates key industries to take responsibility for spreading micropollutants.

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Ocean energy farms are making waves in Europe

Rémi Gruet, the CEO of Ocean Energy Europe, tells Euronews how the development of better technology and Russia's war in Ukraine have helped innovators convince the masses that hydropower could be the key to energy security in Europe.

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Greek court acquits aid workers who helped rescue migrants crossing in small boats

Defendants were accused of misdemeanour charges of assisting a criminal organisation and espionage.

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Lagos interdit le plastique à usage unique : la ville la plus peuplée d'Afrique est-elle prête pour cette révolution ?

Des trottoirs jonchés de déchets aux vendeurs de rue emballant leurs plats dans des contenants en polystyrène, les déchets plastiques font partie intégrante du paysage urbain de Lagos, la capitale économique du Nigeria. Une image qui pourrait bientôt changer alors que la ville la plus peuplée du continent vient d'interdire l'utilisation du polystyrène et du plastique à usage unique.

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Move to sustainable food systems could bring $10tn benefits a year, study finds

Existing production destroys more value than it creates due to medical and environmental costs, researchers say

A shift towards a more sustainable global food system could create up to $10tn (£7.9tn) of benefits a year, improve human health and ease the climate crisis, according to the most comprehensive economic study of its type.

It found that existing food systems destroyed more value than they created due to hidden environmental and medical costs, in effect, borrowing from the future to take profits today.

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As a psychologist I have witnessed a surge in climate grief. This is what I tell my clients | Carly Dober

Bearing witness to the climate crisis can feel surreal. These strategies can help manage the feeling of despair

“It sucks… and it’s only going to get worse,” my client says, disbelief colouring their facial expression.

I’m inclined to agree, it does suck.

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Bordeaux pourrait expérimenter un boulevard solaire dans sa quête d'autonomie énergétique

Trop grand ? Trop cher ? Trop utopique ? Le projet de couvrir les 45 km de la rocade bordelaise de 630 ombrières photovoltaïques ne verra pas le jour tout de suite. Fortement soutenu par le maire écologiste de Bordeaux depuis 2021, ce vaste projet chiffré à plus de trois milliards d'euros (lire l'encadré) supposait d'abord de convaincre l'Etat qui est propriétaire de la rocade. Interrogé sur le sujet ce 23 janvier, Etienne Guyot, le préfet de Nouvelle-Aquitaine, a assuré qu'il n'y a « pas d'opposition de principe » à ce projet mais que « ce n'est peut-être pas par la rocade qu'il faut commencer parce que la couvrir avec des panneaux photovoltaïques tout en en maintenant l'ouverture et l'entretien ce n'est pas simple ! Il vaut mieux débuter par un secteur plus limité, par un boulevard urbain, on propose le boulevard Aliénor d'Aquitaine. »

Une infrastructure de 17 mètres de haut

De quoi réjouir Pierre Hurmic qui n'a pas tardé à saluer ces propos venant conforter sa quête d'autonomie énergétique : « Le maire de Bordeaux se félicite de l'annonce du préfet. Ces déclarations ouvrent la voie à une expérimentation d'ombrières solaires photovoltaïques au-dessus d'une portion d'accès à la rocade bordelaise [...] Il entend suivre de près cette expérimentation si prometteuse pour notre territoire. »

Mais si elle avait tapé dans l'œil du maire du Bordeaux, qui était allé la défendre à Matignon en septembre 2023, la première mouture du projet de rocade solaire n'a pas convaincu les services de l'Etat, loin s'en faut. Le dossier a été décortiqué et analysé ces derniers mois et le verdict est assez tranché : « À ce stade, le projet est plus philosophique que réaliste... L'infrastructure proposée n'est pas assez sécurisée, trop opaque et bien trop coûteuse. Elle pose aussi des questions de visibilité pour les automobilistes et d'évacuation des eaux pluviales », explique-t-on à La Tribune. Avec une infrastructure de 17 mètres de haut, soit la hauteur d'un immeuble de six étages, l'infrastructure est également jugée peu réaliste et rentable par des professionnels du solaire, y compris en milieu agricole. La Métropole, de son côté, ne s'est pas saisie du sujet. « C'est normal et logique qu'un tel projet suscite des questionnements et des réserves car il mobilise des méthodes et des technologies nouvelles. Mais c'est un projet très sérieux et nous le démontrerons », réagit l'architecte francilien Jean-Claude Laisné, porte-parole du collectif.

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630 ombrières photovoltaïques

Conçu par un groupement d'ingénieurs, d'architectes et de chercheurs qui souhaitent, pour l'instant, rester dans l'ombre, ce projet ambitionne de déployer 630 ombrières photovoltaïques à 17 mètres au-dessus des voies de circulation de la rocade bordelaise. Ces modules de près de 5.000 m2 chacun accueilleraient 2,5 millions de m2 de panneaux solaires « permettant d'assurer l'alimentation des 420.000 foyers de la métropole bordelaise », promet le porte-parole du collectif. Un chiffre faramineux puisqu'à titre de comparaison, 400.000 foyers c'est que permet d'alimenter une centrale nucléaire tandis que les 140.000 panneaux solaires sur 60 hectares, de la centrale solaire de Labarde, au nord de Bordeaux, ont produit en 2023 de quoi alimenter 15.500 foyers. Les promoteurs de la rocade solaire chiffrent le projet total à 3,2 milliards d'euros. Ils espèrent attirer de gros investisseurs en assurant un retour sur investissement en moins de dix ans grâce à la revente de l'électricité et sans mobiliser de fonds publics. L'objectif étant également de travailler sur la récupération des eaux pluviales, la captation des particules fines et gaz polluants et la limitation des nuisances sonores.

Un démonstrateur en conditions réelles

D'où la nécessité d'opter d'abord par une expérimentation in situ pour convaincre les sceptiques. Et le boulevard Aliénor d'Aquitaine, à l'entrée nord de Bordeaux, ressemble au terrain de jeu idéal : long d'environ 1,5 km, cet axe de 2x3 voies voit défiler 65.000 véhicules par jour, contre 105.000 sur le périphérique. Et point important, la ville et Bordeaux Métropole en ont la maîtrise en direct, ce qui arrange l'Etat. L'objet est d'y installer un démonstrateur en conditions réelles : « Cet axe est plus approprié pour mener une expérimentation pas trop coûteuse, mieux sécurisée et, surtout, mesurer concrètement les effets d'une telle installation », précise-t-on du côté de la préfecture. « L'idée serait de proposer à plusieurs énergéticiens et entreprises du BTP d'y installer à leurs frais leur propres installations pour que l'on puisse les comparer et sélectionner la ou les solutions les plus pertinentes pour les déployer à plus grande échelle le cas échéant », ajoute le porte-parole du collectif.

Au total, six ombrières solaires à deux millions d'euros pièce pourraient y être installées. Mais tout reste encore à écrire. Sous réserve de la validation de la démarche par la préfecture d'ici le printemps, un cahier des charges bien plus étayé et bien plus précis devra être élaboré cette année en vue, ensuite, de lancer un appel d'offres. La préfecture ne croit donc pas à une expérimentation dès 2024. Y arriver en 2025 serait déjà un tour de force compte tenu des délais d'instruction et d'installation. De leurs côté, les porteurs de projet assurent recueillir d'importantes marques d'intérêts de la part des gros énergéticiens et promettent qu'ils sortiront du bois le moment venu pour présenter en détails leur projet et leur soumettre à une large concertation publique. Un projet similaire est également à l'étude par Vinci Autoroutes à Marseille.

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Comment Idelam facilite le recyclage des chaussures et bientôt des pales d'éoliennes

Un Français achète en moyenne 9,5 kg de textiles et chaussures par an alors qu'il n'en trie que 3,4 kg, selon l'Ademe (Agence de la transition écologique). Pour y remédier, la startup bordelaise Idelam a lancé le projet ReChauss qui vise à délaminer des chaussures. Le mot est assez méconnu. Plus concrètement, grâce à un procédé innovant de séparation chimique mêlant du CO2 compressé et chauffé avec de l'eau et de l'acétone, Idelam sépare les différents matériaux d'une chaussure - sept en moyenne selon l'Ademe - en les gardant intacts pour le recyclage. « C'est une technologie semblable à une cocotte-minute », explique le fondateur Éric Durivault, car « elle agit sur trois facteurs : la pression, le temps et la température. »

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La dernière machine mise sur pied à l'échelle industrielle par Idelam est capable de délaminer dix à quinze paires de chaussures en même temps. Le tout en seulement une vingtaine de minutes. Ce qui permettrait, une fois la commercialisation lancée, de recycler 36 tonnes de chaussures par an et par machine. Un chiffre à comparer avec les 17 milliards de paires de chaussures produites dans le monde chaque année.

Une chaussure délaminée par la technologie d'Idelam (crédits : SG / LT)

Deux levées de fonds dans les tuyaux

Pour Idelam, le point de bascule arrive en 2019 lorsqu'elle signe avec le CNRS une licence exclusive mondiale pour l'utilisation de cette technologie brevetée depuis 2014. S'en suit alors une centaine de tests avec tous types de produits (skis, briques de lait, cartes de crédit...). La chaussure s'est avérée la plus concluante en plus de recueillir un véritable marché. La Région Nouvelle-Aquitaine et l'éco-organisme Refashion ont ensuite soutenu le projet ReChauss.

Désormais, l'entreprise devrait lever 700.000 euros dans les prochaines semaines pour accélérer l'étape de commercialisation de sa machine. Une deuxième levée de fonds « cette fois en millions d'euros » est attendue à moyen terme confirme Éric Durivault. Elle permettra qu'Idelam achète ses machines et les fasse fonctionner chez leurs clients. Cette période devrait apporter une forte croissance du chiffre d'affaires, qui aujourd'hui atteint quelques dizaines de milliers d'euros grâce à la vente de tests. La startup ambitionne de passer de trois à cinq personnes d'ici 2025. D'autant que des perspectives de diversification sont déjà imaginées

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Des chaussures au pales d'éoliennes

« Utiliser la machine pour plusieurs applications est totalement envisageable ! », confirme Thomas Voisin, le chef de projet. En effet, s'il est pour l'instant le plus avancé, le projet Rechauss n'est pas l'unique projet d'Idelam. Un autre pourrait voir le jour très prochainement : « On va monter une usine de recyclage de pales d'éoliennes en Nouvelle-Aquitaine [...] en consortium avec Soderec (spécialiste lot-et-garonnais du recyclage de métaux, NDLR) pour le démantèlement éolien », annonce ainsi Éric Durivault. Les pales seront donc réduites afin d'en extraire les résines selon le procédé d'Idelam. Les perspectives de marchés sont immenses.

La startup pourrait aussi à l'avenir tendre vers le plastique agro-alimentaire et la réutilisation des plastiques à usage unique dans la santé. Secteurs qui pour le moment en France, sont bloqués par des normes restrictives. Ces dernières pourraient cependant bouger dans un avenir proche notamment dans le médical à l'image de l'Allemagne qui l'autorise depuis plus de vingt ans.

Idelam vient confirmer que le marché de l'économie circulaire s'étend. Dans le même secteur à Hendaye au Pays basque, le Cetia décompose les textiles, linges et chaussures en plusieurs étapes et s'associe avec plusieurs marques françaises pour leur trouver des solutions de recyclage. À Calais, dans les Hauts-de-France, Takapas collecte et recycle à 98 % les chaussures de sécurité. Encore en phase de recherche, la startup ambitionne de renter dans un processus d'économie circulaire en se servant des matériaux recyclés pour faire de nouvelles chaussures de sécurité. Et pourquoi pas à l'ensemble des équipements de protection individuelle.

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Sapar : le petit nouveau de la mode durable à Bordeaux

« On a créé une solution de revalorisation textile qui redéfinit tous les vêtements finis ! » Voilà comment Marc Minart et Ariane Renaud-Brûle résument leur concept basé dans le centre de Bordeaux. Le couple franco-canadien collecte des textiles à domicile avec un vélo cargo, qui sont retravaillés dans leur atelier puis revendus sur le net. Un concept 100 % économie circulaire. Un an après sa commercialisation, Sapar a récolté trois tonnes de textiles et affiche un chiffre d'affaires d'un peu moins de 50.000 euros, que la startup espère tripler cette année. Le tout en auto-financement. L'équipe de sept personnes souhaite encore s'agrandir pour gérer le flux mais fait face à des défis de notoriété et de financement.

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Gironde : la solution de la citerne souple pour stocker l’eau de pluie dans les jardins des particuliers

Serena Group fabrique des citernes souples pour la défense incendie, le stockage d’eau et la collecte d’effluents agricoles. Une solution qui intéresse de plus en plus de particuliers avec jardin. Implantée

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